Captain Europa envoie la France ReLIRE sa copie

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En ce beau 7 juillet 2016, les plaignants engagés depuis des années dans un recours en excès de pouvoir contre l’État français attendaient les conclusions de l’avocat général devant la cour de justice de  l’Union Européenne. Ceci sans optimisme excessif, eu égard à la perte de confiance généralisée dans les institutions civiles, et dans celles se préoccupant de la Justice en particulier.

L’avis de Melchior Wathelet a donc percuté les nombreux plaignants (que nos estimés adversaires, tout comme la majorité des médias censément « bien renseignés » s’obstinent à réduire au nombre de deux, zappant allègrement les auteurs, association et syndicats s’étant joints audit Recours) avec une vigueur exceptionnelle, dans la mesure où il est quasi-intégralement (minus une réserve sur l’intérêt général, évoquée pour être mieux déboutée) favorable aux plaignants. Aux auteurs, donc, dressés tel David et sa caillasse face au Golgoth (hummm) Goliath, veux-je dire gouvernemental.

Bref rappel des faits…

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Marguerite de Valois

Marguerite de Valois,© TIRÉSIAS, 2013.

 

Marguerite de Valois nait le 14 mai 1553 au château de Saint-Germain-en-Laye, elle est la fille du roi Henri II et de Catherine de Médicis.

Marguerite de Valois âgée de sept ans, par François Clouet.

 

À peine est elle âgée de sept ans que déjà on tente de lui trouver un époux (c’est là le destin des princesses!), on pense à Philippe II d’Espagne, à Sébastien Ier de Portugal, mais sa mère trouvera plus judicieux de la marier, comme son père l’avait envisagé avec le roi Henri de Navarre. L’idée ne semble pas si étrange, cette union pourrait être très utile politiquement en mettant fin à la troisième guerre de religion. En effet, le jeune roi est huguenot, et la famille royale des Valois, catholique (on en attendrait pas moins des monarques de la « fille ainée de l’Eglise »!).
C’est donc le 18 août 1572 qu’est donc célébrée la noce, (après avoir dument baptisé, dans le sein de la « Très Sainte Eglise Catholique » le jeune Henri!). Pour une réussite, ce fut hélas loin d’en être une, cinq jours plus tard avait lieu la Saint Barthélémy et les atrocités que l’on sait.

Henri IV et Marguerite de Valois, anonyme 1572

 

Avec le décès de son frère Henri III et de sa mère Catherine de Médicis Marguerite de Valois devient reine de France, Henri IV accède au trône en 1589. Mais le couple ne s’est jamais entendu, il en allait souvent ainsi, de plus ils n’ont pas de descendance, Marguerite est stérile. Ayant des vues sur une autre demoiselle, Henri IV demande et obtient l’annulation du mariage par le Pape.

 

La reine Marguerite de France, par Nicholas Hilliard, 1577.

 

Mais la célébrité de Marguerite de Valois sera due à la légende que lui bâtira Alexandre Dumas dans « La Reine Margot » en 1845 (une pauvre victime des circonstances!).
La « Légende » lui à prêté bien des tares la décrivant comme une intrigante, une femme lubrique, incestueuse, héritière d’une longue lignée maudite. En bref une sorte d’archétype de « fin de race », avec tous les clichés que cela impose, Marguerite de Valois entre donc dans la longue liste des victimes des médias et du « qu’en dira-t-on ».

Catherine de Médicis

 

Portrait idéalisé de Catherine de Médicis, © TIRÉSIAS 2013.

 

C’est le 13 mai 1519 que nait à Florence, berceau de son illustre famille, Caterina Maria Romola di Lorenzo de Medici, très tôt orpheline elle sera élevée par sa grand-mère Alfonsina Orsini, puis par ses tantes Clarice de Médicis et Maria Salvati.
Elle recevra une éducation très soignée, unique héritière d’une grande lignée, sa famille fonde de fabuleux espoirs sur la jeune fille.

Ainsi le 28 octobre 1533 Catherine épouse-t-elle à Marseille, Henri d’Orléans second fils de François Ier et Claude de France. En 1547 à l’avénement de son époux sous le nom de Henri II, Catherine de Médicis devient reine de France (bien qu’elle ne soit sacrée reine qu’en 1749!).

 

Mariage d’Henri II et Catherine de Médicis, fresque Palais Vecchio, Florence.

 

Catherine sera en outre la mère de trois rois de France : Francois II (1544-1560), Charles IX (1550-1574) et enfin Henri III (1551-1589). Elle sera aussi régente de 1560 à 1563 en attendant que son fils Charles IX puisse diriger lui-même le royaume.
Elle aura aussi une fille Marguerite de Valois, la future « Reine Margot ».

 

Catherine de Médicis et ses enfants.

 

Mais ce qui marquera surtout son personnage est sans aucun doute sa légende noire, on l’a dit autoritaire, inflexible voire cruelle, passionnée d’astrologie, d’occultisme, adepte des poisons, manipulatrice et comploteuse. On lui reprochera aussi son goût immodéré pour la toilette et les bijoux.
La vérité est très certainement beaucoup moins séduisante.

Elle décèdera le 5 janvier 1589 à Blois.

 

Monogramme de Catherine de Médicis (oui, oui!)

 

Broche Baroque

Voici une réalisation dans la capsule « Aux Tuileries ».

 

La broche, stylisme et prise de vues par JEVDA, 2013.

La broche, stylisme et prise de vues par JEVDA, 2013.

 

Cette broche en laiton couleur bronze vieilli mesure 6cm sur 5,5cm, environ et son contour ciselé est rehaussé de 26 strass de verre taillé couleur topaze ( 2,5 mm), provenant d’un stock ancien de fabrication française dans les années 50/60.

 

La broche, stylisme et prise de vues par JEVDA, 2013

La broche, stylisme et prise de vues par JEVDA, 2013

 

Le « camée » reproduisant le « portrait idéalisé » de Marie de Médicis, en verre bombé, plein, mesure 4,5cm sur 3,5cm.

La broche, stylisme et prise de vues par JEVDA, 2013

La broche, stylisme et prise de vues par JEVDA, 2013

Cette broche se compose également d’une « trembleuse » composée d’une briolette de verre taillé de couleur vieil or et d’une toupie en cristal Swarovski de couleur jonquille, monté sur laiton de couleur bronze vieilli.
La broche, stylisme et prise de vues par JEVDA, 2013

La broche, stylisme et prise de vues par JEVDA, 2013

Parfaite sur une veste, un chemisier, un manteau, cette broche fera aussi beaucoup d’effet sur un sac ou une pochette.

 

NB:
LA CAPSULE « AUX TUILERIES » est actuellement en vente à la Galerie/Boutique de Créateurs AGI’THÉ  Place du Tertre, 66420 Le Barcarès

Korako

 

Ras de cou "Korako" ©TIRÉSIAS 2014

Ras de cou « Korako » ©TIRÉSIAS 2014

 

Collier ras de cou d’inspiration africaine dans un esprit 1930 (c’est du moins comme cela que je l’ai conçu!) à base de matériaux naturels, aux couleurs chaudes, pour un look chic, vintage, un rien « urban savage ».

 

Ras de cou "Korako" ©TIRÉSIAS 2014

Ras de cou « Korako » ©TIRÉSIAS 2014

 

Grosses perles en agates de couleurs allant du brun veiné au transparent, en passant par des ocres et des rosés.
Grosse perles en os gravé provenant d’une ancienne fabrique de perles à chapelets (probablement années 50/60).
Graines noires (provenance africaine)
Petites perles de bois noirci.
Petites perles de bronze.

 

Ras de cou "Korako" ©TIRÉSIAS 2014

Ras de cou « Korako » ©TIRÉSIAS 2014

UPCYCLED by TIRÉSIAS

TIRÉSIAS propose aussi des créations utilisant des composants « récupérés » qu’il s’agisse de matériaux anciens (perles vintage, tissus anciens, chutes de cuir… etc… ) ou de produits commerciaux entièrement recomposés et customisés .

Toutes les créations comprises dans ce concept sont accompagnées du label : « UPCYCLED by TIRÉSIAS »

UPCYCLED  label © TIRÉSIAS 2014

UPCYCLED label © TIRÉSIAS 2014

Capsule : « Aux Tuileries »

 

aux tuileries

 

« Aux Tuileries » est une capsule inspirée par les « Dames » qui ont marqué l’histoire du palais des Tuileries.

Ayant pendant plusieurs années travaillé dans l’illustration, j’ai réalisé pour « TIRÉSIAS » une série de portraits destinés à décorer des camées de verre pour une collection de bijoux.

 

Broche "Aux Tuileries" © TIRÉSIAS 2012

Broche « Aux Tuileries » © TIRÉSIAS 2012

Un thème flirtant  avec le baroque, inspiré par les figures marquantes du Palais des Tuileries qui fût de sa construction (en 1564) à sa destruction par incendie (1871) l’endroit où tout se jouait.

Une galerie de femmes marquantes, aux esprits forts, aux tempéraments tumultueux projetées dans un univers un rien enfantin, exubérant, un peu féerique, saupoudré de détails incongrus pour en faire des personnages de contes de fée.

Portraits des "Dames des Tuileries" © TIRÉSIAS 2012

Portraits des « Dames des Tuileries » © TIRÉSIAS 2012

Une série de dix portraits re-visités qui, chacun,  feront  l’objet d’une petite présentation.